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  • À Kera, en Inde, des bénévoles de plusieurs Écoles Aga Khan, dont les membres des comités scolaires, les parents et les enseignants, ont fabriqué des masques pour les mettre à disposition des ouvriers payés à la journée n’ayant pas les moyens d’en acheter.
    AKDN
Services d’éducation Aga Khan
Fabriquer des « Masques pour l’humanité », une initiative des Maternelles Aga Khan

Même lorsque les mesures de confinement sont allégées, comme c’est le cas en Inde, le port du masque reste important. C’est particulièrement le cas dans les lieux publics et communautaires où les personnes sont susceptibles d’être à proximité les unes des autres. Le port du masque a été recommandé par les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC), l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et le gouvernement indien.

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Une bénévole réalise des masques à Dhari.
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Toutefois, pour les foyers à faible revenu, s’en procurer revient à dépenser une somme d’argent importante. « Nous vivons une période très difficile », explique Karamshibhai, un ouvrier payé à la journée originaire du village reculé de Dhari, dans le Gujarat. « Maintenant que le confinement a été levé, nous souhaitons pouvoir retourner travailler. Malheureusement, la menace de la COVID-19 est toujours présente, et nous ne nous sentons pas en sécurité. Nous n’avons pas les moyens d’acheter des masques et aucune possibilité de nous en procurer autrement. »

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Des bénévoles d’une Maternelle Aga Khan remettent des masques au président du Conseil municipal de Bhanvad.
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Face à la situation de personnes comme Karamshibhai, plusieurs Maternelles Aga Khan ont décidé d’agir. Les établissements ont ainsi décidé de fabriquer des masques qui seraient mis à disposition des habitants des villages et des villes dans lesquels elles sont implantées. Des membres des comités directeurs, des parents et des enseignants de plusieurs Maternelles Aga Khan se sont portés volontaires pour fabriquer des masques. Les membres des comités ont préparé un patron, se sont procuré les matières premières, ont identifié les volontaires disposant d’une machine à coudre, leur ont fourni des conseils techniques pour la fabrication et ont mobilisé des ressources pour la distribution des masques, dans le respect des mesures de distanciation physique. Plus de 5 000 masques ont été fabriqués en moins de deux semaines.

Bulbul, un vendeur de légumes vivant à Botad, dans le Gujarat, rappelle l’importance du port du masque : « Chaque jour, je me déplace beaucoup et interagis avec de nombreuses personnes en vendant mes légumes, et je ne peux pas toujours couvrir mon visage avec un tissu ou un mouchoir. Je n’ai pas les moyens d’acheter des masques à usage unique. Je suis donc reconnaissant envers la Maternelle Aga Khan de Botad, qui m’a fourni un masque réutilisable, que je lave le soir une fois ma journée terminée. Je suis désormais moins inquiet et me sens en sécurité lorsque je vais vendre mes légumes. »

Ce texte est une adaptation d’une histoire publiée sur le site internet des Écoles Aga Khan.

 

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