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  • Le Comité directeur 2022.
Les membres du Comité directeur du cycle 2020-2022 du Prix Aga Khan d’Architecture sont annoncés

Genève, Suisse, le 18 mars 2021 – Le Prix Aga Khan d’Architecture a annoncé aujourd’hui les membres du Comité directeur de son quinzième cycle (2020-2022).

Le Comité directeur est présidé par Son Altesse l’Aga Khan. Les autres membres sont :

  • Sheikha Mai Bint Mohammed Al Khalifa, présidente des Autorités pour la culture et du Département de conservation des antiquités de Bahreïn, Manama.
  • Emre Arolat, fondateur du cabinet Emre Arolat Architecture (EEA), Istanbul.
  • Meisa Batayneh, fondatrice et architecte principale du cabinet Maisam – architects & engineers, Amman.
  • Sir David Chipperfield, architecte principal du cabinet David Chipperfield Architects, Londres.
  • Souleymane Bachir Diagne, directeur de l’Institut d’études africaines de l’Université de Columbia, New York.
  • Nasser Rabbat, professeur titulaire d’une chaire Aga Khan au Massachusetts Institute of Technology, Cambridge.
  • Marina Tabassum, architecte principale du cabinet Marina Tabassum Architects, Dhaka.
  • Sarah M. Whiting, doyenne de la Graduate School of Design de l’Université Harvard, Cambridge.

Farrokh Derakhshani est le directeur du Prix. Pour obtenir plus d’informations sur le Comité directeur et accéder aux biographies des membres, nous vous invitons à vous rendre sur la page du Comité directeur du cycle 2020-2022.

Le Comité directeur est l’instance dirigeante du Prix. Il a notamment pour tâche de nommer un Grand jury indépendant qui, à son tour, nomme les lauréats du Prix parmi les projets présélectionnés. Il a également pour mission d’établir les critères d’éligibilité pour la nomination des projets, de pourvoir la direction thématique du Prix, ainsi que de développer une planification pour son avenir, aussi bien sur la durée cyclique que sur le long terme.

Créé en 1977, le Prix Aga Khan d’Architecture est remis tous les trois ans à des projets qui ont su établir de nouveaux standards d’excellence en matière d’architecture, d’aménagement urbain ou paysager, et de préservation de sites historiques. Le Prix est en quête de projets représentatifs du plus large éventail d’interventions architecturales, donnant une attention particulière aux procédés mettant en œuvre les ressources locales et les technologies innovantes appropriées, et dont l’exemplarité peut être reprise comme modèle. La localisation géographique des projets importe peu dans la mesure où ils répondent aux aspirations et aux besoins d’une société dans laquelle les musulmans occupent une place significative. Depuis sa création, plus de 9 000 projets ont été documentés.

Aboutissement de chaque cycle triennal, la cérémonie de remise des prix aux projets lauréats se tient toujours dans un lieu prestigieux, qui revêt pour le monde musulman une importance particulière sur le plan culturel et architectural. Au nombre des sites ayant accueilli la cérémonie figurent maints ouvrages architecturaux parmi les plus prestigieux, notamment les jardins de Shalimar à Lahore (1980), le palais de Topkapi à Istanbul (1983), l’Alhambra à Grenade (1998), les jardins du mausolée de l’Empereur Humayun à Delhi (2004) et le Théâtre d’État académique d’opéra et de ballet Musa Jalil et le Kremlin de Kazan, en Fédération de Russie (2019).

Le Prix Aga Khan d’Architecture a une dotation d’un million de dollars. La rigueur de son processus de sélection et de nomination lui a toujours valu d’être, aux yeux de nombreux observateurs, l’un des plus importants prix d’architecture au monde.

Pour tout complément d’information, veuillez contacter :

Prix Aga Khan d’Architecture
Boîte postale 2049
1211 Geneva 2
Suisse
Téléphone : +41 (22) 909 72 00 
Fax : +41 (22) 909 72 92 
Courriel : akaa@akdn.org
Site internet : www.akdn.org/architecture

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NOTES

Le Prix Aga Khan d’Architecture (AKAA) est une des nombreuses activités du Trust Aga Khan pour la culture, qui dispose d’un large éventail d’activités œuvrant pour la préservation et la mise en avant du patrimoine matériel et spirituel des sociétés musulmanes. En tant qu’agence culturelle du Réseau Aga Khan de développement, l’AKTC tire parti du patrimoine culturel pour s’en servir comme un moyen de soutenir et de catalyser le développement. Parmi ces programmes, le Programme Aga Khan en faveur des villes historiques (AKHCP) œuvre à la revitalisation culturelle et économique des villes historiques dans le monde musulman. Ces dix dernières années, cette agence du Trust a travaillé à la réhabilitation de lieux historiques au Caire, à Kaboul, Hérat, Alep, Delhi, Zanzibar, Mostar, au nord du Pakistan, Tombouctou et Mopti. Le Programme Aga Khan pour la musique, qui regroupe les activités de l’Initiative Aga Khan pour la musique (AKMI) et des Prix Aga Khan de Musique, favorise le développement d’un patrimoine musical vivant au sein de sociétés du monde où les musulmans ont une présence significative, et diffuse ce travail à l’échelle internationale au travers de collaborations avec des musiciens, des artistes, des enseignants et des organismes artistiques d’exception. Le Musée Aga Khan de Toronto, au Canada, offre aux visiteurs une fenêtre ouverte sur le patrimoine artistique, intellectuel et scientifique des civilisations musulmanes et renforce la compréhension et l’appréciation de ces contributions au travers de programmes d’enseignement et de recherche et de collaborations diverses. Le Trust soutient également le Programme Aga Khan d’architecture islamique (AKPIA) à l’Université d’Harvard et au Massachusetts Institute of Technolgy (MIT), ainsi que www.ArchNet.org, une ressource majeure sur l’architecture islamique.

Le Réseau Aga Khan de développement (AKDN) est un groupe d’agences de développement privées œuvrant pour l’autonomisation des communautés et des individus, vivant souvent dans des conditions défavorisées, dans le but d’améliorer leurs conditions de vie et leurs perspectives d’avenir, notamment en Asie centrale et Asie du Sud, au Moyen-Orient et en Afrique subsaharienne. Les agences de l’AKDN travaillent pour le bien commun de tous les citoyens, sans distinction d’origine, de sexe ou de confession. Son moteur fondamental est l’éthique de la compassion envers les personnes vulnérables de la société. Son budget annuel pour les activités de développement social et culturel est de l’ordre d’un milliard de dollars (2019). Le Fonds Aga Khan pour le développement économique (AKFED), une agence de développement de l’AKDN qui réalise des investissements commerciaux sur le long terme au sein d’économies fragiles, compte plus de 90 sociétés projets qui emploient au total plus de 65 000 personnes.