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  • Sur cette photographie, le mausolée de Rahim apparaît entièrement restauré, mais avant l’intervention de l’AKTC en 2014, il était en ruine. Le programme de conservation de six ans lancé par le Trust est devenu le plus grand projet de ce type entrepris sur un monument d’importance nationale en Inde.
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  • Le mausolée de Rahim illuminé, vu depuis Mathura Road. Les bâtisseurs du monument se sont inspirés du style architectural de la tombe de Humayun. Il a plus tard lui-même inspiré la création du Taj Mahal.
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  • Avant que les ornements complexes des parois en pierre et en enduit à la chaux soient restaurés, une étape préalable de consolidation structurelle a été mise en œuvre afin de réparer les fissures qui faisaient courir un risque d’effondrement.
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  • Construit en 1598 pour sa femme Mah Banu, le mausolée de Rahim fait désormais partie de la zone tampon du site de la tombe de Humayun, inscrit sur la liste du Patrimoine mondial de l’UNESCO.
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  • Cette vue aérienne du mausolée ne montre pas l’étendue des travaux qui ont été nécessaires à sa restauration. Au total, les maîtres artisans qui sont intervenus dans ce projet de conservation ont cumulé 175 000 jours travaillés. L’AKTC, qui a mené des projets de restauration sur la tombe de Humayun et le bâoli (puits à degrés) de Nizamuddin, travaille depuis plus de 20 ans dans la zone de Nizamuddin.
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L’AKTC a terminé les travaux de conservation sur le mausolée d’Abdur Rahim Khan-i-Khanan de Delhi

Delhi, Inde, le 17 décembre 2020 – Le Trust Aga Khan pour la culture (AKTC) a aujourd’hui annoncé la fin des travaux de conservation sur le mausolée d’Abdur Rahim Khan-i-Khanan de Delhi, en Inde, un projet mené en partenariat avec l’Archaeological Survey of India et la Fondation InterGlobe.

Figure respectée de la cour de l’Empereur Akbar, Rahim n’était pas seulement le commandant en chef de l’armée moghole, mais également un homme d’État, un courtisan, un linguiste, un humanitaire, un mécène et, surtout, un poète. Toutefois, son plus grand héritage reste le mausolée qu’il a fait construire pour sa femme Mah Banu en 1598, un édifice inspiré du style architectural de la tombe de Humayun et qui, à son tour, a servi de modèle pour la construction du Taj Mahal. À sa mort, Rahim a lui aussi été inhumé dans ce mausolée.

Rohini Bhatia, présidente de la Fondation InterGlobe, s’est exprimée à l’occasion de la fin de ce projet : « L’Inde est un pays bien connu pour son patrimoine culturel, et il est essentiel de préserver notre art et notre culture si nous souhaitons protéger notre identité. À la Fondation InterGlobe, nous nous efforçons de préserver le patrimoine culturel de notre nation. Au travers de projets de restauration comme celui du mausolée de Rahim à Delhi ou du puits à degrés Indra Kund au Rajasthan, notre travail touche des milliers de vies tout en préservant des atouts historiques et culturels qui renforcent les liens qui unissent notre pays. »

Ratish Nanda, directeur du Trust Aga Khan pour la culture, a ajouté : « Nous avons mené les travaux de conservation sur le mausolée de Rahim dans le cadre d’un partenariat public privé. Nous avons non seulement assuré la postérité de cet important monument, mais nous avons également rendu sa dignité au lieu de repos de l’icône culturelle qu’est Rahim. En Inde, les efforts de conservation peuvent s’appuyer sur des milliers d’années de traditions de construction et, en parallèle, sur une approche scientifique interdisciplinaire. Au total, 175 000 jours travaillés auront été nécessaires pour rendre sa grandeur à ce monument. »

Lorsque l’AKTC a entamé les travaux, le mausolée était en ruine. Malgré son immense importance historique, architecturale et archéologique et son emplacement en plein cœur de Delhi, la structure menaçait de s’effondrer. En 2014, une équipe interdisciplinaire de l’AKTC, soutenue par la Fondation InterGlobe et l’Archaeological Survey of India, a lancé un projet de conservation de six ans sur le monument. Ce programme est devenu le plus grand projet de ce type mis en œuvre sur un monument d’importance nationale en Inde, mais également le premier jamais entrepris par un acteur privé dans le cadre de ses activités de responsabilité sociale des entreprises (RSE).

Avant que les ornements complexes des parois en pierre et en enduit à la chaux soient restaurés, une première étape délicate de consolidation structurelle a été mise en œuvre afin de réparer les fissures qui faisaient courir un risque d’effondrement. Les parties effondrées du monument ont été reconstruites à l’aide de techniques et de matériaux locaux. Les experts ont en revanche décidé de limiter la restauration des revêtements en marbre à la seule base de la coupole dans le but de consolider la structure de cette dernière, mais de laisser apparente sa finition d’origine. Au total, les maîtres artisans qui sont intervenus dans ce projet de conservation ont cumulé 175 000 jours travaillés.

Le but de ces travaux étant également de célébrer l’héritage culturel de Rahim, l’AKTC a publié deux ouvrages, « Celebrating Rahim » (Célébrer Rahim) et « Abdur Rahim Khan-i-khanan – Kavya, Saundarya, Sarthakta ».

Pour tout complément d’information, veuillez contacter :

Mme Ujwala Menon, AKTC : +91 9810423421/ujwala.menon@akdn.org 

Pour tout complément d’information, rendez-vous sur le site : www.nizamuddinrenewal.org

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NOTES

La Fondation InterGlobe (IGF) est l’organe chargé des activités de RSE du Groupe InterGlobe, leader dans les secteurs de l’aviation, de l’hôtellerie et des services liés au voyage. L’IGF cherche à bâtir une société juste, équitable et inclusive qui utilise les ressources de manière durable.

Le Trust Aga Khan pour la culture (AKTC), une agence du Réseau Aga Khan de développement (AKDN), travaille depuis plus de 20 ans dans la zone de Nizamuddin afin d’y conserver le patrimoine culturel, d’améliorer la qualité de vie des communautés locales et d’améliorer l’expérience des visiteurs.