Le
Gouvernement
du Canada
et l'Aga
Khan Signent
une
Entente
de Financement
pour
le
Centre
Mondial
du Pluralisme
« … nous
ne pourrons
ouvrir
la porte
de la démocratie à moins
d’ouvrir
celle de
la diversité. »
-- Son Altesse l’Aga Khan, 15 mai 2006 --
(Press
Release, Photographs, Speech, Discours,
Speech by the Prime Minister of Canada, Video
and CBC Interview of His Highness the Aga Khan)
Ottawa,
Canada, le
25 octobre
2006 – Son
Altesse l’Aga
Khan va rencontrer
aujourd’hui
sur la colline
parlementaire
le Très
honorable
Stephen Harper,
Premier ministre
du Canada,
et l’honorable
Beverley
Oda, ministre
du Patrimoine
canadien,
pour signer
une entente
de financement
relativement
au Centre
mondial du
pluralisme
dont le siège
sera à Ottawa
au Canada.
Le
Centre
mondial
du pluralisme
est un important
et nouveau
centre international
de recherche,
d’éducation
et d’échange
sur les valeurs,
pratiques
et politiques
qui sous
tendent les
sociétés
pluralistes.
Inspiré par
l’expérience
canadienne,
le Centre
fonctionnera
comme organisme
d’expertise
et source
de connaissances
sur la promotion
des valeurs,
politiques
et pratiques
pluralistes,
et collaborera
avec des
pays pour
favoriser
des sociétés
civiles modèles
au sein desquelles
chaque citoyen,
quelles que
soient les
différences
culturelles,
ethniques
ou religieuses,
a la possibilité de
réaliser
son plein
potentiel.
« Le
rejet du
pluralisme
est présent
un peu partout
dans le monde,
et joue un
rôle
fondamental
dans l’émergence
de conflits
destructifs »,
a déclaré l’Aga
Khan. Pour
répondre à ce
besoin, le
Centre va
entreprendre
des recherches,
offrir des
programmes,
faciliter
le dialogue, élaborer
des documents
pédagogiques
et travailler
avec des
partenaires
dans le monde
entier pour
renforcer
les capacités
des individus,
groupes, établissements
d’enseignement
et gouvernements
afin de promouvoir
des approches
locales au
pluralisme
dans leurs
propres pays
et communautés.
L’Aga
Khan a qualifié la
pratique
canadienne
de la recherche
de l’unité dans
la diversité de « cadeau
du Canada
au monde ».
La décision
d’installer
cette importante
et nouvelle
institution
dans la capitale
du Canada était
donc toute
naturelle.
La mission
du Centre
appuie plusieurs
grands objectifs
de la politique
internationale
du Canada,
entre autres
la promotion
de la démocratie
et de la
bonne gouvernance,
un partage
plus équitable
des ressources
du monde
entre les
pays développés
et ceux en
voie de développement,
et la projection
des valeurs
canadiennes
telles que
la primauté du
droit, les
droits humains
et le respect
de la diversité.
En
vertu des
dispositions
de cette
entente,
le gouvernement
du Canada
versera une
contribution
de 30 millions
de dollars
canadiens
en vue de
la création
du fonds
de dotation
du Centre.
L’Aga
Khan fournira également
un minimum
de 30 millions
de dollars,
ce montant étant
utilisé pour
accroître
le fonds
de dotation
et réaménager
les installations
de l’ancien
Musée
canadien
de la guerre
que le gouvernement
met à la
disposition
du Centre,
dans le cadre
d’un
bail à long
terme, pour
y installer
son siège
social international.
Constitué en
vertu de
la loi canadienne
en tant qu’organisation
non confessionnelle,
bilingue
et sans but
lucratif,
le Centre
sera dirigé par
un conseil
d’administration
indépendant
composé de
Canadiens éminents
et d’experts
venant d’autres
régions
du monde.
Ce conseil,
sous la présidence
de Son Altesse
l’Aga
Khan, sera
conjointement
constitué par
le Réseau
Aga Khan
de développement
et le gouvernement
du Canada.
L’annonce
d’aujourd’hui,
inspirée
par le modèle
pluraliste
du Canada
et la diversité de
la communauté ismaélienne à travers
le monde,
marque le
point culminant
d’un
dialogue
de longue
date entrepris
en 2002.
Depuis, le
gouvernement
et le Centre
ont consulté un
certain nombre
de Canadiens
de grande
renommée
et d’institutions
de la société civile
pour valider
le mandat
et les activités
proposées
du Centre.
Le Centre
mondial du
pluralisme
fera appel à la
collaboration
d’une
vaste gamme
d’intervenants,
tels qu’organisations
de la société civile,
instituts
de recherche
et établissements
universitaires.
Les activités
du Centre
commenceront
en 2007.
Pour de
plus amples
renseignements
:
Jennifer
Morrow
Gestionnaire,
Communications
Fondation
Aga Khan
Canada
360, rue
Albert, Suite
1220
Ottawa (Ontario)
K1R 7X7
CANADA
Téléphone
: 613-237-2532,
poste 109
Télécopieur
: 613-567-2532
Courriel
: jennifer@akfc.ca
Semin Abdulla
Sécretariat
de Son Altesse
l’Aga
Khan
Aiglemont
60270 Gouvieux,
France
Tél:
+33 44 58
42 72
Fax : +33
44 58 11
14
E-mail : information@aiglemont.org
Site web:
www.akdn.org
Notes :
Son
Altesse
l’Aga
Khan est
le 49e Imam
héréditaire
(chef spirituel)
des Musulmans
Ismaéliens,
composés
de populations
d’origines
ethniques
et culturelles
diverses,
qui vivent
dans plus
de 25 pays.
Diplômé de
Harvard en
histoire
de l’Islam,
l’Aga
Khan a succédé à son
grand père
comme Imam
des Ismaéliens
en 1957.
Il est le
fondateur
et président
du Réseau
Aga Khan
de développement.
Le
Réseau
Aga Khan
de développement
(Réseau)
-- groupe
d’agences
de développement
privées
et non confessionnelles
-- cherche à responsabiliser
les communautés
et individus
pour améliorer
leurs conditions
de vie et
possibilités,
particulièrement
en Afrique
sub saharienne,
en Asie du
Centre et
du Sud, et
au Moyen
Orient. Les
neuf agences
de développement
du Réseau
se concentrent
sur le développement
social, culturel
et économique
pour tous
les citoyens,
sans tenir
compte de
leur sexe,
origine ou
religion.
Le principe
sous jacent
du Réseau
est la compassion
pour les
plus vulnérables
de la société.
Le budget
annuel qu’il
consacre
aux activités
philanthropiques
dépasse
les 300 millions
de dollars
américains.
Le
gouvernement
du Canada
et le Réseau
Aga Khan
de développement
ont un partenariat
modèle
et de longue
date qui
s’étend
au delà de
nombreux
domaines
et de plusieurs
pays. Par
exemple,
la Fondation
Aga Khan
Canada est
depuis plus
de 20 ans
maintenant
un partenaire
important
de l’Agence
canadienne
de développement
international
(ACDI) dans
le cadre
d’une
série
de programmes
de développement
allant de
l’aménagement
rural au
Bangladesh,
en Inde,
au Pakistan
et au Tadjikistan, à l’éducation
de la petite
enfance en
Afrique orientale.
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