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Questions fréquentes

Voici quelques réponses aux questions les plus courantes concernant Son Altesse l’Aga Khan et les agences du Réseau Aga Khan de développement.

Q : Qu’est-ce que le Réseau Aga Khan de développement ?
R : Les agences du Réseau Aga Khan de développement (Aga Khan Development Network ou AKDN) sont des organisations privées, internationales et non confessionnelles, qui œuvrent à l’amélioration des conditions de vie et à la création d’opportunités dans le monde en développement, en particulier en Asie et en Afrique. Certains programmes, tels que des programmes plus spécifiques liés à la recherche, à l’éducation ou à la culture, visent aussi bien les pays industrialisés que les pays en développement. Si chaque agence s’acquitte de son mandat respectif, il existe entre elles une collaboration permanente au sein du cadre global que forme le Réseau, favorisant leur interaction et leur permettant de se renforcer mutuellement dans la mise en œuvre de leurs missions.

Q : Le Réseau Aga Khan de développement et ses agences sont-ils des organisations religieuses ?
R : Non. Le travail de l’AKDN se fonde sur les principes éthiques de l’islam, en particulier la consultation, la solidarité avec les plus démunis, l’autosuffisance et la dignité de l’être humain. Mais, l’AKDN ne restreint pas son champ d’action à des communautés, pays ou régions spécifiques. S’il concentre essentiellement ses efforts dans des régions pauvres du monde en développement, l’AKDN mène également des programmes en Amérique du Nord et en Europe. Un des piliers du cadre éthique de l’AKDN est le principe de pluralisme. En effet, l’AKDN a pour ambition d’améliorer les conditions de vie et de créer des opportunités pour tous sans distinction d’origine ethnique, de sexe ou de religion. Ce pluralisme se retrouve également parmi les employés de l’AKDN aux confessions religieuses, origines et milieux sociaux très variés.

Q : Pouvez-vous nous fournir quelques données chiffrées concernant l’AKDN ?
R : L’AKDN œuvre dans plus de 25 pays à travers le monde. Il emploie environ 60 000 personnes, dont la majorité se trouve dans des pays en développement. En 2008, le budget annuel de l’AKDN pour les activités de développement à caractère non lucratif s’élevait à environ 450 millions de dollars US. Les sociétés de projet du Fonds Aga Khan pour le développement économique (Aga Khan Fund for Economic Development ou AKFED) génèrent des revenus annuels de 1,5 milliard de dollars US (tous les excédents sont réinvestis dans les nouvelles activités de développement).

Q : Qui est Son Altesse l’Aga Khan ?
R : Son Altesse l’Aga Khan, fondateur et président de l’AKDN, est le 49ème Imam héréditaire (chef spirituel) des musulmans chiites ismailis. Dans la tradition éthique de l’islam, les chefs religieux interprètent la foi et ont la responsabilité d’aider à l’amélioration de la qualité de vie de leur communauté et des sociétés dans lesquelles ils vivent. Aussi Son Altesse l’Aga Khan s’est-il fortement engagé, depuis plus de 50 ans, dans des actions de développement au travers des agences de l’AKDN.
En tant que descendant des fatimides, la dynastie implantée en Égypte qui a fondé la ville du Caire et a gouverné sur une grande partie de l’Afrique du Nord et sur le Moyen-Orient du Xe au XIIe siècle, l’Aga Khan conserve le titre héréditaire de « Prince ».  Le titre d’ « Aga Khan » date de 1818, lorsque le 46e Imam ismaili, Hassan Ali Shah, reçut du Shah de Perse le titre honorifique héréditaire d’ « Aga Khan ». Le titre d’ « Altesse » lui fut octroyé en 1957 par Sa Majesté la Reine de Grande-Bretagne. Pour en savoir plus, veuillez consulter la biographie officielle.  

Q : Comment sont financées les agences de l’AKDN ?
R : Une partie significative du financement des activités de développement provient de gouvernements nationaux, d’institutions multilatérales et de partenaires du secteur privé (voir la liste des partenaires). Son Altesse l’Aga Khan assure le financement régulier de l’administration, de nouveaux programmes et d’initiatives de pays, ainsi que celui de certaines activités fondamentales. S’ajoute la contribution inestimable de la communauté ismailie à travers le bénévolat, les services professionnels et son apport substantiel en ressources financières.

Les autres sources de financement proviennent des contributions et des fonds de dotation. Il est également à noter l’importante source de financement que représentent les donations d’entreprises et de particuliers à travers le monde, grâce notamment aux marches de solidarité et aux tournois de golf des partenaires, qui permettent chaque année de recueillir des fonds au Canada, aux États-Unis et au Royaume-Uni. Tous les bureaux de la Fondation Aga Khan implantés au Canada, aux États-Unis, au Royaume-Uni et au Portugal sont des organisations sans but lucratif reconnues dans leur pays respectif.

Les sociétés de projet du Fonds Aga Khan pour le développement économique (AKFED),  la seule agence de développement « à but lucratif » dans l’AKDN, fonctionnent comme des entreprises. Cependant, elles réinvestissent tous les profits réalisés dans des initiatives de développement, notamment sous la forme de contributions aux projets sociaux et culturels. L’AKFED collabore étroitement avec des gouvernements, des partenaires du secteur privé et des institutions multilatérales pour cofinancer des projets d’infrastructure d’envergure, tels que le réseau de téléphonie mobile de la société Roshan en Afghanistan et la construction du barrage hydro-électrique de Bujagali en Ouganda.

Q : L’AKDN ne travaille-t-il que pour la communauté ismailie ?
R : Non. Plusieurs agences de l’AKDN furent créées à l’origine pour répondre aux besoins de la communauté ismailie en Asie du Sud et en Afrique de l’Est. Mais, aujourd’hui, sous la direction de Son Altesse l’Aga Khan, les institutions du Réseau ont étendu leurs missions et développent désormais des projets dans des régions où habitent des populations aux origines ethniques et religieuses très diverses, mais où le ismailis sont absents. Bien entendu, l’AKDN conduit des projets destinés à des communautés ismailies implantées dans des régions défavorisées et isolées. Cependant, les programmes à grande échelle bénéficient en règle générale au plus grand nombre de la population. Par ailleurs, il y a de nombreuses régions – par exemple, en Égypte, en Inde, au Kirghizistan et au Mali – où des programmes d’envergure servent des populations où la communauté ismailie n’est pas présente.

Q : Quel est le rôle de la communauté ismailie dans l’AKDN ?
R : Alors que les structures qui ont précédé les agences de l’AKDN avaient, à l'origine, été fondées dans le but de servir la communauté ismailie, dans de nombreux cas aujourd’hui, ce sont les ismailis qui servent l’ADKN et les communautés dans lesquelles ils vivent. L’AKDN s’appuie sur la tradition ismailie de bénévolat pour aider à la mise en œuvre et au maintien des projets, notamment pour les établissements de santé et d’éducation.

Q : Dans quelles régions du monde les agences de l’AKDN concentrent-elles leur action ?
R : Les agences de l’AKDN œuvrent dans un peu plus de 25 pays du monde, principalement dans des régions défavorisées d’Asie du Sud et Asie centrale, d’Afrique de l’Est et de l’Ouest, et du Moyen-Orient. D’autres programmes, notamment dans les domaines de l’éducation et de la culture, sont gérés aussi bien en Europe et Amérique du Nord qu’en Asie et Afrique.

Q : Quel est le statut légal des agences de l’AKDN ?
R : Toutes les agences sont enregistrées en Suisse en tant qu’institutions sans but lucratif. Cependant, il y a trois exceptions. L’Université Aga Khan (Aga Khan University ou AKU) est dotée d’une charte du gouvernement pakistanais qui lui donne le statut d’université internationale autorisée à gérer des programmes, des antennes et des campus partout dans le monde. L’Université d’Asie centrale (University of Central Asia ou UCA) est une université régionale autonome instituée par une charte et un traité international signé par le Tadjikistan, le Kazakhstan, le Kirghizistan et l’imamat ismaili. Le Fonds Aga Khan pour le développement économique (AKFED) est enregistré en tant qu’agence de développement à but lucratif de droit suisse. Cependant, ces sociétés de projet opèrent sous la forme d’entités commerciales appliquant les lois des pays où elles sont domiciliées.

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