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Les partenariats dans la rénovation urbaine

 

Image en 3D de la Bab al-Barqiyya, une porte de la muraille Ayyoubide du Parc al-Azhar du Caire, en Egypte.
Photo : Communiquée à titre gracieux par CyArk 3D Heritage Archive/AKF (www.cyark.org)
Conserver et redonner vie à un quartier historique est une tâche complexe qui requiert des connaissances diverses appartenant à plusieurs disciplines, allant de l’archéologie à l’ingénierie, de l’horticulture à la préservation, ou encore de la mobilisation sociale à la santé publique. Lors de projets couronnés de succès tels que celui du Park al-Azhar au Caire, le Trust Aga Khan pour la culture (Aga Khan Trust for culture, AKTC) a fait appel à un vaste savoir-faire en créant des partenariats informels avec des experts étrangers et locaux, des institutions universitaires, le secteur privé, des ministères et des communautés locales.

Quelques unes de ces actions de coopération ont été officialisées par le Trust, prenant alors la forme de partenariats public-privé, notamment en Egypte, en Inde, au Pakistan et au Mali, et mettant ainsi les énergies des institutions publiques et privées au service du bien public. Bien réalisés, leur impact peut être énorme. Mais pour réussir, ces partenariats doivent prendre en compte les paramêtres suivants :

"L'expérience que nous avons acquise grâce à la construction du Parc al-Azhar constitue d'importantes leçons qui viendront s'ajouter au bloc des connaissances déjà existantes en matière de préservation et de développement des villes historiques à travers le monde...L'une de ces leçons est fondamentale, à savoir que les partenariats public-privé sont des mécanismes efficaces quand il s'agit de valoriser des actifs économiques, cutlurels ou sociaux sous-utilisés, méconnus, voire inconnus."
Discours de Son Altesse l'Aga Khan lors de l'inauguration du Parc al-Azhar, Le Caire, Egypte,
25 mars 2005
Des compétences variées : Les partenariats les plus efficaces sont ceux qui réalisent la meilleure combinaison entre les compétences du gouvernement, du secteur privé, de la société civile et de la communauté.

Une composante sociale : La seule conservation des monuments ne suffit pas. Les membres de la communauté doivent être impliqués dans les projets de telle sorte que leur niveau de vie s'en voit amélioré. Le but doit être de les impliquer de manière à en faire des gardiens efficaces du patrimoine culturel.

Des objectifs et des normes bien définis : Tous les partenaires doivent pouvoir comprendre et s'engager à suivre des objectifs clairement définis. Des critères doivent être fixés pour la réalisation de ces objectifs en termes de respect des délais et de la qualité.

La flexibilité : Les partenariats doivent être aptes et ouverts au changement. Des retards ou coûts supplémentaires peuvent survenir, de même que des découvertes fascinantes – comme ce fut le cas pour la muraille ayyoubide au Caire, nécessitant l’adaptation des différents acteurs du partenariat.

Un schéma de viabilité : Avant tout démarrage des travaux, des mécanismes de financement doivent être trouvés permettant à des édifices historiques, des blocs de bâtiments ou encore des quartiers historiques de générer au moins une partie des fonds nécessaires à leur propre maintenance.

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